2 novembre, 2012

La croix et ses effets

Classé dans : La Délivrance — voiceofgod @ 15:16

Il est vivant« Car la prédication de la croix est une folie pour ceux qui périssent; mais pour nous qui sommes sauvés, elle est la puissance de Dieu. Car il est écrit: Je détruirai la sagesse des sages et j’anéantirai l’intelligence des intelligents. Où est le sage? Où est le scribe? Où est le disputeur de ce siècle? Dieu n’a-t-il pas rendu folle la sagesse de ce monde ? Car, tandis que le monde, par cette sagesse, n’a point connu Dieu dans la sagesse de Dieu, il a plu à Dieu de sauver les croyants par la folie de la prédication. Tandis que les Juifs demandent des miracles, et que les Grecs cherchent la sagesse : nous, nous prêchons Christ crucifié, scandale pour les Juifs, et folie pour les Grecs, mais pour ceux qui sont appelés, tant Juifs que Grecs, le Christ est la puissance de Dieu et la sagesse de Dieu. Car la folie de Dieu est plus sage que les hommes, et la faiblesse de Dieu plus forte que les hommes » 1Corinthiens 1 : 18-25 .

Il faut savoir que la croix dont il s’agit ici, n’a rien à voir avec le bout de bois que la religion catholique a présenté aux hommes comme étant le symbole de la mort de Christ. En effet, le catholicisme romain a élaboré et mis en place cette aberration pour amener les hommes à l’idolâtrie des fabrications humaines, des faux dieux, les empêchant ainsi d’adorer leur Dieu véritable, le créateur Tout-Puissant. La Bible dit ici que la croix est prêchée, c’est une prédication et une puissance de Dieu. C’est la prédication de Christ crucifié et ressuscité. Les juifs n’avaient qu’une partie de la révélation de prophéties sur le Messie et son ministère. Ils ne connaissaient le Messie que comme le Roi des rois, qui devait les libérer du joug des nations et être établi éternellement Roi sur eux. Donc c’était impossible pour eux d’imaginer que ce « fameux » messie pourrait mourir un jour puisqu’il était éternel. Or lorsque Genèse 3 :15 dit que la postérité du serpent écrasera le talon de la postérité de la femme, il annonçait la mort du Messie, Jésus à la croix par la postérité du serpent qui était composé, à la mort de Jésus, des chefs religieux juifs (pharisiens, saducéens, scribes, etc.) et des romains. Mais les juifs n’ont retenu qu’une partie de la prophétie, celle de la victoire du Messie qui devait écraser la tête de la postérité du serpent. Ils n’ont pas compris que cette victoire devait se faire par sa mort et sa résurrection.

De même, c’est vrai que Genèse 49 :9-10 annonçait le règne éternel du Messie en disant que le bâton de commandement ne s’éloignera pas de Juda, mais là encore les juifs n’ont pas compris la face cachée de cette prophétie, celle de la royauté du Messie acquise par sa mort à la croix. En outre, lorsque Moïse parle dans Deutéronome 18 :15-19 d’un prophète comme lui, il parlait bien de la délivrance, comme un second exode, que Jésus devait accomplir. Mais pour ce faire, il devait mourir. Ainsi il a eu beaucoup de prophéties sur le Messie mais Dieu avait caché aux juifs la révélation sur les souffrances et la mort du messie. Même les prophètes de l’Ancien Testament comme David (dans Psaumes 22) et Esaie (dans Esaie 53) qui ont prophétisé sur la mort du Messie à la croix n’ont pas bien compris les prophéties sorties de leur propre bouche. Car comme le Seigneur l’a dit à Daniel (Daniel 12 :4), cette révélation n’était pas pour eux mais pour nous, l’Eglise. C’est pourquoi dans Matthieu 16 :17, Jésus a dit à Pierre que ça ne pouvait être que le Père qui l’avait révélé qu’il était le Christ, parce que les juifs n’avaient pas cette révélation et encore moins celle de sa mort.

D’ailleurs la preuve que Pierre n’avait pas la révélation de la mort du Christ est qu’il a repris Jésus à l’annonce de sa mort. En effet, selon la compréhension juive et charnelle des prophéties sur le Christ, il se disait que le Messie devait régner et tous les hommes devaient lui être soumis. C’est pourquoi les autres apôtres et lui ont accepté de quitter leur travail, leur famille et se battaient pour les premiers postes auprès de Jésus, se disant qu’ils avaient tout à y gagner. Ce n’est que dans Actes 4 que les apôtres ont enfin eu la révélation complète du Messie et son ministère et ont compris les prophéties de Psaumes 2, Psaumes 22, Esaie 53, Daniel 2 et 7, etc.

Ensuite ce sont juifs inconvertis et aux grecs, c’est-à-dire les païens que la prédication de la croix prêchée par l’Eglise primitive est apparue comme un scandale et une folie car c’étaient des raisonneurs et adeptes de la philosophie. Ils se demandaient comment la mort ignoble d’un homme à la croix comme un malfaiteur, pouvait être source de salut pour toute l’humanité? Comment admettre qu’à partir de la croix, la grâce de Dieu était désormais disponible et seulement par croix ?

Qu’est-ce-que la croix ?

1. Premier aspect de la croix : l’arbre de vie

Dans sa dimension spirituelle, la croix, c’est l’arbre de vie, la vie éternelle : Jésus-Christ lui même.Avant de péché, Adam avait accès à l’arbre de vie, il pouvait manger les fruits de l’arbre de vie, c’est-à-dire avoir toutes les bénédictions, bénéficier de tous les acquis du Royaume. Il avait la vie éternelle. Mais dès qu’il a péché, il est devenu mortel parce qu’il n’avait plus accès à l’arbre de vie. En effet, dans le tabernacle et dans le temple, le voile qui séparait le lieu saint du lieu très saint représentait cet éloignement de l’homme de l’arbre de vie, de la vie éternelle, de Dieu. Et les chérubins dessinés dans le tabernacle, puis sculptés dans le temple représentaient les chérubins que le Seigneur avait placé devant l’arbre de vie pour en empêcher l’accès à l’homme après sa chute afin qu’il ne puisse plus en manger les fruits et faire demeurer éternellement le péché. A cause du péché, l’homme ne pouvait plus accéder à la vie éternelle, à l’arbre de vie, à Jésus. C’est pourquoi Jésus disait qu’il fallait manger sa chair et boire son sang pour avoir la vie éternelle. « Et l’Éternel Dieu dit: Voici, l’homme est devenu comme l’un de nous, pour la connaissance du bien et du mal. Et maintenant prenons garde qu’il n’avance sa main, et ne prenne aussi de l’arbre de vie, et qu’il n’en mange, et ne vive à toujours. Et l’Éternel Dieu le fit sortir du jardin d’Éden, pour cultiver la terre d’où il avait été pris. Il chassa donc l’homme; et il plaça à l’orient du jardin d’Éden les chérubins et la lame d’épée flamboyante, pour garder le chemin de l’arbre de vie » Genèse 3 : 22-24. Mais gloire soit rendue à Dieu de ce que par Jésus-Christ son fils unique, qui a TOUT accompli à la croix, ce chemin a de nouveau été ouvert. Parce qu’à la croix, il a crié et le voile qui empêchait jusque là, l’accès à la vie a été déchiré de haut en bas : « Et Jésus, ayant de nouveau crié d’une voix forte, rendit l’esprit. En même temps, le voile du temple se déchira en deux, depuis le haut jusqu’en bas, la terre trembla, les rochers se fendirent » Matthieu 27 : 50-51.

En effet, Dieu avait déjà prévu un plan de salut et de restauration pour l’homme pécheur. Un plan où l’homme allait retrouver sa position de fils de Dieu et où il allait renouer avec la gloire (la présence) de Dieu qui était son partage. « Que celui qui a des oreilles, écoute ce que l’Esprit dit aux Églises: A celui qui vaincra, je lui donnerai à manger de l’arbre de vie, qui est au milieu du paradis de Dieu » Apocalypse 2 :7. « Le Dieu de nos pères a ressuscité Jésus, que vous avez fait mourir, en le pendant au bois » Actes 5 :30. Dans ces deux derniers passages bibliques, les mots « arbre » et « bois » ont la même racine étymologique en grec xuon ou xulon. Et tous deux signifient la croix.

2. Deuxième aspect de la croix : les souffrances

La croix, dans dimension physique, c’est l’ensemble des souffrances liées à l’Evangile. « Alors Jésus dit à ses disciples: Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il renonce à lui-même,qu’il se charge de sa croix, et me suive. Car quiconque voudra sauver sa vie, la perdra; et quiconque perdra sa vie pour l’amour de moi, la trouvera » Matthieu 16 : 24-25. Les souffrances de Jésus n’ont pas été subies qu’à la croix. Elles ont commencé dès l’instant où Dieu est descendu de son trône de gloire, du ciel sur terre pour se faire chair, pour nous sauver par son Amour : il a accepté de naître, de grandir, de travailler, d’avoir faim et soif comme un simple homme. Il a patienté pendant trente ans pendant laquelle la pensée de sa mort atroce sur la croix ne l’a pas quittée. Il a accepté de vivre au milieu du péché, de la méchanceté, des abominations sexuelles, de l’incrédulité des hommes, pour nous sauver. Il a même vécu et aimé Judas qui devait le trahir (Paumes 41 :10). C’est pourquoi toutes les fois que nous péchions, nous blessons et faisons mal à ce Dieu qui n’a que de l’Amour pour nous. Ainsi, la croix, c’est aussi accepter d’endurer toutes sortes de souffrances pour la cause de la vérité de Jésus-Christ, être prêt à subir les rejets, les combats, les moqueries, les menaces et même la mort à cause de l’amour qu’on a pour la Vérité. Car le chemin qui mène à la vie (Jean 14 : 6) est étroit et jonché de toutes sortes de souffrances et de trahisons…, c’est pourquoi peu de gens l’empreintent mais en toutes choses, il ne faut crier vengeance, mais se confier à Dieu.

3. Troisième aspect de la croix : la mort

Le visage de Jésus était défiguré parce qu’il avait reçu de nombreux coups (Esaie 52 :13). Son aspect ne pouvait attirer à cause des coups (Esaie 53). Il a été abandonné par les apôtres, habitué à la souffrance dès sa naissance. Jésus a été crucifié pendant six heures, parce que l’homme a été crée pendant six jours et il fallait six heures pour reconstruire l’homme. Il a été vidé de son sang. Il a été pendant trois heures dans les ténèbres de Genèse 1 :2 à la chute de Satan. Et comme Dieu ne peut voir le péché, pour la première fois, le Père a détourné son regard de son Fils (Psaumes 22 :2) pendant que les démons de l’enfer s’emparer de lui. Pendant les six heures, Jésus a pris tous les conséquences du péché : fornication, homosexualité, zoophilie, etc. Puis il est mort à cause des souffrances morales (rejet, critique, fausses accusations…) et les souffrances physiques (coups, blessures, plaies…). C’est à cause de ces souffrances que Paul dit que la prédication de la croix est une folie pour ceux qui périssent, les païens (1 Corinthiens1 :18).

II. Les effets de la croix Lorsque l’on accepte la croix de Jésus-Christ, elle produit des effets en nous.

1. La vie éternelle

« Voici donc ce que je dis et ce que je déclare dans le Seigneur, c’est que vous ne devez plus marcher comme les païens, qui marchent selon la vanité de leurs pensées. Ils ont l’intelligence obscurcie, ils sont étrangers à la vie de Dieu, à cause de l’ignorance qui est en eux, à cause de l’endurcissement de leur cœur » Éphésiens 4 :17-18. Au travers le sacrifice de la croix, nous ne sommes plus étrangers à la vie de Dieu, mais nous recevons cette vie. Nous sommes remplis d’assurance dans la marche de tous les jours avec le Seigneur de gloire, car en lui seul est désormais notre espérance. Donc un chrétien ne doit avoir peur de la mort physique.

2. La mort au péché

« Nous qui sommes morts au péché, comment vivrions-nous encore dans le péché?… Ainsi vous-mêmes, regardez-vous comme morts au péché, et comme vivants pour Dieu en Jésus Christ » Romains 6 : 2-11. En effet, ayant été touchés par l’Evangile de la croix, nous devons donner complètement notre vie et remettre notre destinée au Seigneur Jésus afin que lui seul la dirige. Nous devons être vivants pour Dieu mais mort par rapport au péché. Cela veut dire que le cœur épris du messie, nous ne réagissons plus aux sollicitations du péché. De la même manière qu’un corps de mort ne réagit plus aux coups que l’on pourrait lui porter, de même lorsque le péché frappe à notre porte, nous devons rester insensibles. Car grâce à la croix, le péché n’a plus aucune puissance sur nous. Un vrai chrétien ne peut pratiquer le péché (1 Jean 2: 4 ; 1 Jean 3: 8).

3. La délivrance

A la croix, le Seigneur Jésus ayant tout accompli, nous a aussi apporté la délivrance par
rapport à tout ce qui nous tenait esclaves dans le monde, à savoir :
– le péché (Apocalypse 1 : 5-6),
– les démons (Colossiens 1 :12-14 et 2 :14-15),
– les religions.
« Ainsi donc, puisque les enfants participent au sang et à la chair, il y a également participé lui-même, afin que, par la mort, il anéantît celui qui a la puissance de la mort, c’est à dire le diable » Hébreux 2 :14.
Gloire à Jésus-Christ notre rédempteur !

Source : levraievangile.com

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