18 juin, 2012

Pourquoi y a-t-il tant de souffrance et de maux dans le monde ?

Classé dans : Signes du Temps — voiceofgod @ 16:37

Un-monde-bien-sombre...

Par Sadhou Sundar Singh

    Le disciple : Seigneur, que signifie la croix ? Pourquoi y a-t-il tant de souffrance et de maux dans le monde ?

Le Seigneur : 1. La croix est la clef du ciel. Les cieux s’ouvrirent au moment où, par le baptême et par amour pour les pécheurs, je pris sur moi la malédiction de la croix. Et le ciel, fermé jusqu’alors à cause du péché, est resté ouvert pour les croyants, grâce aux trente-trois ans et demi durant lesquels j’ai porté ma croix et grâce à ma mort sur le Calvaire, Désormais, le croyant, qui prend sa croix et me suit, entre sans retard dans le ciel, par moi (Jean 14 : 6). Il reçoit la grâce d’une joie sans fin, que le monde ne peut concevoir, car le ciel est fermé pour les incrédules. Tout ce que peut espérer un incrédule, c’est de voir la joie remplacer un jour la souffrance et encore  n’ose-t-il pas espérer une joie parfaite. Quant à moi, j’accorde à mes enfants la joie dans la souffrance et, plus tard, une joie parfaite avec le repos éternel. La croix porte ceux qui la portent et les conduit au ciel pour l’éternité.

    2. La souffrance provient de l’état de désordre et de perversion dans lequel vit l’homme naturel, de même que la chaleur fait du mal aux habitants des contrées froides, tandis que le froid ne convient pas à ceux des pays chauds. Le froid et le chaud dépendent de la position respective de la terre et du soleil, et l’homme, selon l’usage qu’il fait de sa libre volonté, crée un état d’harmonie ou de désaccord avec Dieu. Les commandements de Dieu ont en vue la santé spirituelle et le vrai bonheur de la créature. Se rebeller contre eux, c’est rendre son âme malade, triste et languissante. Le Seigneur, plutôt que de supprimer les causes de ce désaccord et de cette hostilité, a préféré les transformer en quelque chose de meilleur. Il se sert des conditions pénibles de l’existence pour faire sentir au coeur de l’homme qu’il n’a pas été créé seulement pour cette terre, qui n’est qu’un pays étranger, (2 Cor. 5) mais qui le prépare à habiter la demeure éternelle. L’homme est ainsi constamment gardé dans la vigilance par la pression des afflictions de ce monde, de crainte que sa négligence et son coeur assoupi ne lui fassent oublier les réalités éternelles et qu’il ne soit anéanti en même temps que sa demeure terrestre. C’est encore afin que, dans la communion de son Créateur, délivré des maux et des souffrances de cette courte vie, l’homme puisse entrer pour toujours dans la joie et le bonheur parfaits du ciel.

    3. La souffrance et l’affliction paraissent bien amères, souvent même empoisonnées ; mais souvent aussi, pour guérir un malade d’un empoisonnement, il est nécessaire d’employer du poison. C’est ainsi que, par la voie de la souffrance et par le moyen de l’affliction qui semblent bien amères, je dispense la santé de l’âme et la force à mes fidèles disciples. Dès qu’une santé parfaite a été ainsi obtenue, je mets fin à la souffrance, car je ne prends pas plaisir à l’affliction. (Lam. 3 : 31-3) Mon seul but, c’est le bonheur éternel de mes créatures.

    4. L’ébranlement produit par un tremblement de terre fait parfois jaillir d’un sol desséché des sources d’eau bienfaisante qui arrosent et fertilisent des terres jusqu’alors arides et incultes. De même, l’ébranlement produit par une grande souffrance fait jaillir en l’homme des fontaines d’eau vive. Dès lors, au lieu du murmure, c’est la joie et la reconnaissance qui jaillissent de son cœur. (Ps. 119 : 67-79).

    5. Pour que l’air, en pénétrant dans ses poumons les dilate et le fasse vivre, il est indispensable que l’enfant nouveau né pleure et crie. S’il ne le fait pas spontanément, il faut bien le frapper pour l’y obliger. Dans mon amour immense pour mes enfants, je suis parfois obligé de les frapper par la souffrance et le trouble. Si je les force ainsi à pleurer et à crier, c’est afin que leur être spirituel se dilatant, et la prière qui est la respiration de l’âme devenant plus intense, ils obtiennent une vie nouvelle qui les fasse vivre à jamais.

    6. La noix est une image de la croix : son enveloppe extérieure est très amère, mais, intérieurement, elle est remplie d’une amande savoureuse et fortifiante. La croix n’a ni beauté ni douceur apparente, mais celui qui la porte fidèlement en découvre le caractère véritable. Il y trouve un fruit de paix d’une saveur délicieuse.

    7. En venant sous la forme d’un homme, j’endurai la croix pour le salut de l’humanité, et cela non pas seulement pendant six heures au jour de ma mort ou pendant les trois ans et demi de mon ministère, mais bien durant trente-trois ans et demi, et cela afin que les hommes puissent être sauvés de la douleur et de l’amertume de la mort.

    8. Pour un homme habitué à la propreté, il est dur d’être enfermé, même quelques minutes, dans un lieu sale et empesté. Pour celui qui vit en communion intime avec moi, il est difficile de rester au milieu des pécheurs impénitents. C’est pour cette raison que certains hommes de prière, dégoûtés de leur environnement de péché, ont quitté le monde pour aller vivre seuls dans des grottes, au désert. Prenez la peine de bien considérer ce fait que, lorsqu’un homme a obtenu un plein salut, il commence à ressentir l’amertume du péché d’une manière si poignante qu’il en arrive à trouver difficile de vivre au milieu des autres hommes, même pour peu de temps. Il en est même qui ne consentent plus jamais à vivre parmi la foule. Quelles ne doivent pas avoir été pour moi, Saint et Source de toute justice, les difficultés et les amertumes de la croix, durant les trente-trois années que je passai au milieu des pécheurs et dans leur intimité constante l’esprit humain est trop borné pour comprendre et réaliser exactement ces profondeurs dans lesquelles les anges mêmes désirent plonger leurs regards (1 Pierre 1 : 12), car ils savent, mieux que toute autre créature, que Dieu est amour. Une chose plus étonnante encore et plus belle c’est que l’amour de Dieu se soit manifesté si extraordinaire et si merveilleux que, pour sauver les pécheurs, Il se soit incarné lui-même, se chargeant de toute l’amertume de la Croix pour leur obtenir la vie éternelle.

    8. Maintenant, je porte et je partage la croix et les souffrances de tous ceux qui sont en moi et demeurent en moi (Actes 9 : 4), bien qu’ils soient des créatures et moi le Créateur. Bien que le corps et l’esprit soient deux entités très distinctes, ils sont tellement unis entre eux qu’ils sont inséparables ; aussi, dès que le plus insignifiant des membres du corps souffre, l’esprit en a conscience. Je suis la vie et l’âme de mes enfants, qui sont mon corps et mes membres ; je ressens toutes leurs peines, toutes leurs souffrances et je leur accorde secours et délivrance au temps convenable.

    9. Ayant moi-même passé par le feu (Ex. 3 . 2-6) et porté ma croix, je puis protéger et sauver ceux qui sont enveloppés des flammes de la tribulation. (Dan. 3 : 23-25 et 1 Pierre 4 : 12-13) Comme la salamandre qui ne meurt jamais quelle que soit la violence du feu, ceux qui ont reçu le baptême brûlant du Saint-Esprit et sont nés de nouveau, sont pour toujours en sécurité, même s’ils passent par le feu : ils sont en Moi.

7 juin, 2012

Le Sang de l’Agneau par Derek Prince

Classé dans : La Délivrance — voiceofgod @ 16:24

Jésus est vivant

Source: http://www.blogdei.com/pauletbarnabas/index.php/2007/03/23/122-le-sang-de-l-agneau

La bataille fait rage entre Dieu et les forces du bien d’un côté et de l’autre, Satan et les forces du mal.
Le diable est un archange qui, à cause de son orgueil, a conduit ses anges dans la rébellion contre Dieu et a installé un royaume rival. L’Ecriture le dépeint comme un dragon, un serpent, un meurtrier, un menteur et un voleur. Satan s’oppose à Dieu, à ses desseins ainsi qu’à son peuple; dans cette opposition envers nous, il a trois objectifs: voler, tuer et détruire. Heureusement, la bonne nouvelle de évangile nous apprend qu’à travers la mort de Jésus sur la croix, Satan a été vaincu pour notre compte de deux façons principales: Jésus nous a donné la possibilité d’obtenir le pardon de nos péchés passés et de recevoir la justice de Dieu au moyen de la foi, sans avoir à observer la loi. De cette façon, Jésus a privé Satan de son arme principale contre nous, c’est à dire la culpabilité.

Les armes spirituelles

Jésus a aussi placé dans nos mains les armes spirituelles par lesquelles nous pouvons imposer sa victoire à Satan. Dans 2 Corinthiens 10:4-5, nous lisons: « car les armes de notre guerre ne sont pas charnelles, mais puissantes par Dieu pour la destruction des forteresses ».  Les armes que Dieu nous fournit sont divinement puissantes (traduction littérale), elles sont « puissantes par Dieu ». C’est lorsque nous utilisons ces armes, dans la foi et la dépendance envers Dieu, que la puissance divine est mise à notre disposition.

Nous ne sommes pas appelés à rester sur la défensive ou à être passifs dans notre bataille contre l’ennemi, nous demandant où Satan va encore frapper, mais nous devons passer à l’attaque contre ses forteresses pour les détruire avec nos armes spirituelles. Nous aurons peut-être tendance à dire: « Je suis si faible, si indigne, comment puis-je combattre? »  Ecoutez ces paroles de Paul dans 1 Corinthiens 1:27-28: « Mais Dieu a choisi les choses folles du monde pour couvrir de honte les hommes sages; et Dieu a choisi les choses faibles du monde pour couvrir de honte les choses fortes; et Dieu a choisi les choses viles du monde, et celles qui sont méprisées, et celles qui ne sont pas, pour annuler celles qui sont ».

Dans sa sagesse infinie, Dieu a choisi les faibles et ceux qui sont indignes comme nous pour renverser les choses, c’est à dire le royaume de Satan. Notre confiance ne repose pas en nous–même, mais dans les armes que nous possédons. Quelles sont-elles? Un des passages dans lequel nous trouvons leur description est Apocalypse 12:10-11 qui suit immédiatement le passage décrivant Satan comme le dragon et le serpent: « Et j’entendis dans le ciel une voix forte qui disait: Maintenant le salut est arrivé, et la puissance, et le règne de notre Dieu, et l’autorité de son Christ; car il a été précipité, l’accusateur de nos frères, celui qui les accusait devant notre Dieu jour et nuit. Ils l’ont vaincu à cause du sang de l’agneau et à cause de la parole de leur témoignage, et ils n’ont pas aimé leur vie jusqu’à craindre la mort ».

Ici l’affirmation primordiale est celle-ci: « Ils l’ont vaincu ». Remarquez le conflit direct, de personne à personne, avec l’ennemi. Leurs armes dans le combat étaient le sang de l’Agneau, la parole de leur témoignage et ils étaient entièrement engagés dans le conflit, même jusqu’à la mort. J’interprète ce texte d’une façon simple et pratique: nous vainquons l’ennemi quand nous témoignons personnellement de ce que dit la parole de Dieu sur ce que le sang de Jésus fait pour nous. Quand nous utilisons ces trois armes ensemble – le sang de Jésus, la parole de Dieu et notre témoignage personnel – elles deviennent percutantes; cependant, pour faire cela correctement, nous devons connaître ce que la Parole dit au sujet du sang de Jésus.

L’agneau pascal

Dans 1 Pierre 1:18-19, nous lisons

« sachant que ce n’est pas par des choses périssables, par de l’argent ou de l’or, que vous avez été rachetés de la vaine manière de vivre que vous aviez héritée de vos pères, mais par le sang précieux de Christ, comme d’un agneau sans défaut et sans tache ».

Ici Jésus est comparé à l’agneau pascal.
Sous l’ancienne alliance, le sang de l’agneau pascal était aspergé sur chaque foyer israélite. Le père de famille tuait l’agneau, recueillait le sang dans un ustensile et en aspergeait sa demeure avec un instrument très simple, un petit bouquet d’hysope qu’il trempait dans le sang.  L’hysope était essentielle car le sang dans le récipient n’apportait aucune protection, mais le sang sur la maison protégeait la famille.

Notre hysope à nous, c’est notre témoignage. Quand nous témoignons de ce que la Bible dit de l’efficacité du sang de Jésus, c’est comme si nous prenions le sang de son contenant pour l’appliquer là où il le faut, à l’endroit où nous vivons.

La rédemption et le pardon

Dans Ephésiens 1:7, Paul dit: « En lui nous avons la rédemption par son sang, la rémission des péchés, selon la richesse de sa grâce ».

Paul ici cite deux choses que le sang de Jésus nous procure: la rédemption et le pardon des péchés.
Cependant, pour que ce qui est mis à notre disposition devienne efficace dans nos vies, nous devons donner le témoignage qui convient.
C’est le message du psaume 107:2: « Qu’ainsi disent les rachetés de l’Eternel, Ceux qu’il a délivrés de la main de l’ennemi ». Nous devons déclarer avec hardiesse: « J’ai été racheté de la main de l’ennemi », c’est à dire de Satan.

Racheter signifie « acquérir de nouveau ».
Nous étions autrefois des pécheurs exposés et mis en vente sur le marché aux esclaves de Satan. Jésus est arrivé, il a payé le prix nécessaire pour nous sortir de la main du diable, avec son précieux sang.
Ce rachat est basé sur le pardon de nos péchés.  Pour que la rédemption et la rémission des péchés deviennent réelles dans nos vies, nous devons utiliser notre témoignage personnel en disant : « Par le sang de Jésus, tous mes péchés sont pardonnés; par le sang de Jésus, j’ai été racheté de la main de Satan ».  Quand ce témoignage sort de nos lèvres, il est comme l’hysope: il fait passer le sang de Jésus du domaine du potentiel au domaine réel de notre vie quotidienne.

La purification

Le sang de Jésus pourvoit encore à un autre besoin vital: la purification des péchés, mentionnée dans 1 Jean 1:7  » »mais si nous marchons dans la lumière, comme lui-même est dans la lumière, nous avons communion les uns avec les autres, et le sang de Jésus Christ son Fils nous purifie de tout péché ».  » Si nous marchons dans la lumière, alors le premier résultat est la communion les uns avec les autres, le second étant que nous sommes purifiés par le sang de Jésus.  Dans le texte grec, les trois verbes (marchons, avons et purifie) sont au présent continu, ce qui signifie que l’action n’a pas lieu une fois pour toutes mais se poursuit de façon continue: nous devons continuer à marcher dans la lumière pour être continuellement en communion les uns avec les autres afin que le sang de Jésus continue de nous purifier.

Il est possible de déclarer être purifié par le sang de Jésus, mais si nous ne remplissons pas les conditions nécessaires, nous ne serons pas vraiment purifiés; il ne nous purifie pas dans les ténèbres mais seulement lorsque nous marchons dans la lumière.  Le premier test pour savoir si nous marchons dans la lumière est la communion les uns avec les autres; si nous ne jouissons pas de cette communion avec nos frères croyants et avec le Seigneur, alors nous ne sommes pas dans la lumière et le sang de Jésus ne nous purifie pas.

La question suivante sera de savoir comment marcher dans la lumière.
La première condition est d’avancer en obéissant à la parole de Dieu; le psaume 119:105 dit: « Ta parole est une lampe à mon pied, et une lumière sur mon sentier ».

La seconde exigence est de vivre la communion fraternelle. Paul résume cela dans Ephésiens 4:15 lorsqu’il dit: « mais que, étant vrais dans l’amour, nous croissions en toutes choses jusqu’à lui qui est le chef, le Christ ». Dans ce passage, marcher dans la lumière est défini comme étant une relation de vérité et d’amour avec nos frères chrétiens; nous devons être disposés à mettre en œuvre la vérité dans nos relations les uns avec les autres, mais il nous faut le faire dans l’amour. Ainsi marcher dans la lumière consiste en deux choses à la fois: marcher dans l’obéissance à la parole de Dieu et marcher dans la vérité et dans l’amour avec nos compagnons chrétiens. Quand nous remplissons ces conditions, nous pouvons alors dire avec une confiance totale que le sang de Jésus nous purifie de tout péché.

De nos jours, nous sommes très conscients de la pollution atmosphérique naturelle, mais l’atmosphère spirituelle qui nous entoure est aussi polluée par le péché, la corruption et l’impiété.  Pour rester propres, nous avons besoin d’être continuellement purifiés par le sang de Jésus. Après nous être assurés d’avoir rempli les conditions nécessaires pour être purifiés, nous nous trouvons en position de pouvoir faire la confession appropriée.  Notre témoignage devrait être le suivant : « tandis que je marche dans la lumière, le sang de Jésus me purifie de tout péché maintenant et continuellement ». Si nous croyons cela, nous commencerons à remercier Dieu et tout en le faisant, nous nous sentirons purs et propres d’une façon toute nouvelle.

La justification

Ce que le sang de Jésus accomplit également, c’est la justification.

Ce point est écrit clairement dans Romains 5:8-9. « Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous. A plus forte raison donc, maintenant que nous sommes justifiés par son sang, serons-nous sauvés par lui de la colère ». L’expression importante est « justifiés par son sang »; « justifié » et « justification » sont des mots essentiels dans le Nouveau Testament. Justifier signifie en fait rendre juste, acquitter du péché, considérer libre de toute condamnation.  La meilleure définition que j’aie jamais entendue est celle-ci: « A travers le sang de Jésus, je suis justifié – juste comme si je n’avais jamais péché ». Comment pouvons-nous dire cela? Parce que nous sommes justifiés à travers le sang de Jésus, nous recevons non pas notre propre justice, mais la justice de Jésus-Christ – et lui, n’a jamais péché.

Dans 2 Corinthiens 5:21, Paul dit: « Celui (Jésus) qui n’a point connu le péché, il l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui la justice de Dieu. » Remarquez l’échange: à la croix, Jésus est devenu péché en se chargeant de notre iniquité, il a pris sur lui la responsabilité de notre peine et le jugement de notre péché, il a pleinement payé le prix de la rédemption en versant son propre sang.  En lui, nous devenons la justice de Dieu, pas notre propre justice, ni aucune sorte de justice humaine mais la véritable justice de Dieu lui-même. Il n’a jamais connu le péché, il n’a jamais été souillé par lui.  C’est cette forme de justice que nous recevons par la foi dans le sang de Jésus. C’est grâce à ce sang que je suis rendu juste avec la justice de Dieu.  Je deviens juste comme si je n’avais jamais péché.

Voilà qui est la solution aux accusations de Satan contre nous. Pourquoi nous accuse-t-il ?  Parce qu’il veut prouver que nous sommes coupables.  C’est pourquoi le premier témoignage pour anéantir ces accusations est celui-ci: par le sang de Jésus, je suis justifié, rendu juste; à cause de cela, je peux me tenir devant Dieu sans aucune honte ou crainte et je peux répondre à Satan avec une hardiesse absolue : « Satan, c’est en vain que tu m’accuses car je ne te fais pas face avec ma propre justice mais avec celle de Dieu; elle n’a aucune tache, ni aucun péché ou souillure ».

La sanctification

Ce que le sang de Jésus procure ensuite, c’est la sanctification. Sanctifier signifie rendre saint et rendre saint veut dire mettre à part pour Dieu quelqu’un ou quelque chose. Une personne sainte est quelqu’un mis à part pour Dieu.  Hébreux 13:12 dit: « C’est pour cela que Jésus aussi, afin de sanctifier le peuple par son propre sang, a souffert hors de la porte ».  En d’autres termes, il a été crucifié hors de la ville pour purifier le peuple par son propre sang.  Si nous regardons à la Pâque, l’utilisation du sang pour la sanctification est claire: le sang de l’agneau pascal a mis Israël à part pour Dieu de façon particulière; l’intention divine de mettre les Israélites à part est révélée dans Exode 11:4-7.

« Moïse dit: Ainsi parle l’Éternel: Vers le milieu de la nuit, je passerai au travers de l’Égypte; et tous les premiers-nés mourront dans le pays d’Égypte, depuis le premier-né de Pharaon assis sur son trône, jusqu’au premier-né de la servante qui est derrière la meule, et jusqu’à tous les premiers-nés des animaux. Il y aura dans tout le pays d’Égypte de grands cris, tels qu’il n’y en a point eu et qu’il n’y en aura plus de semblables. Mais parmi tous les enfants d’Israël, depuis les hommes jusqu’aux animaux, pas même un chien ne remuera sa langue, afin que vous sachiez quelle différence l’Eternel fait entre l’Égypte et Israël ».

Le Seigneur a établi une différence entre ceux qui étaient son peuple et ceux qui ne l’étaient pas.
La colère et le jugement sont venus sur ces derniers mais le peuple de Dieu était si complètement protégé que pas même un chien n’a aboyé contre eux. Cette différence a été marquée par le sang de l’agneau pascal: toute maison sur laquelle il y avait le sang était sanctifiée, ou mise à part pour Dieu, aucune puissance mauvaise ne pouvait l’envahir parce que l’Eternel avait fait cette différence entre son peuple et ceux qui ne l’étaient pas.  Cette différence était assurée lorsque le sang de l’agneau était appliqué.

De même que nous avons déjà pu utiliser dans d’autres domaines ce que le sang de Jésus a acheté pour nous, en le confessant de notre bouche, nous pouvons revendiquer notre sanctification avec ces paroles : « Par le sang de Jésus, je suis sanctifié, rendu saint, mis à part pour Dieu. Le diable n’a aucune place en moi, aucun pouvoir sur moi, aucune revendication non réglée contre moi; tout a été payé avec le sang de Jésus« .

Une prière constante

Le sang de Jésus pourvoit encore à quelque chose de très précieux dont la plupart des chrétiens ne sont pas conscients.  Hébreux 12:22-24 dit: « Mais vous (les véritables croyants) vous êtes approchés de la montagne de Sion, de la cité du Dieu vivant, la Jérusalem céleste, des myriades qui forment le chœur des anges, de l’assemblée des premiers-nés inscrits dans les cieux, du juge qui est le Dieu de tous, des esprits des justes parvenus à la perfection, de Jésus qui est le médiateur de la nouvelle alliance, et du sang de l’aspersion qui parle mieux que celui d’Abel ».

A la montagne céleste de Sion, le sang a été répandu pour nous dans le saint des saints en présence même de Dieu. Jésus y est entré, nous précédant et ayant obtenu la rédemption éternelle par son sacrifice; il a apporté l’évidence de cette rédemption, dans la présence même de Dieu le Père. Nous devrions ici remarquer un contraste important.  Tout au début de l’histoire de l’humanité, Caïn a tué son frère Abel.  Ensuite, il a essayé de refuser toute responsabilité, mais le Seigneur a mis Caïn au défi et lui a dit: « Tu ne peux pas cacher ta responsabilité parce que la voix du sang de ton frère que tu as tué crie de la terre jusqu’à moi ».
Par contraste, l’aspersion du sang de Jésus au ciel crie, non pas en demandant la vengeance, mais la miséricorde.Une fois que nous avons personnellement témoigné de la puissance du sang de Jésus, nous n’avons pas à répéter ces mots toutes les deux minutes car le sang de Jésus parle constamment pour nous devant Dieu.

Chaque fois que nous sommes troublés, tentés, craintifs ou anxieux, nous pouvons nous souvenir que : « Le sang de Jésus parle pour moi à l’instant même devant Dieu ». Dans notre combat contre Satan, nous ne devons pas être passifs mais passer à l’attaque dans la foi. Jésus nous a équipés avec les armes de son sang, de sa Parole et de notre témoignage; notre témoignage personnel étant la clé pour utiliser les deux autres armes.

Le sang de Jésus a pourvu au pardon, à la rédemption, à la purification, à la justification et intercède pour nous. Quand nous témoignons personnellement de ce que la parole de Dieu dit au sujet du sang de Jésus, nos vies bénéficient de ce qui est mis à notre disposition.

L’arme principale de Satan – la culpabilité – lui est ainsi retirée et nous sommes rendus capables de vivre dans la victoire accomplie par Christ il y a bien longtemps à la croix.

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